Ce vendredi 3 mai, double évènement :

-C’est notre 4ème soirée commune avec Arts et jeux sancéens et à nouveau, une 40ène de personnes ont fait le déplacement. Le thème de la soirée était l’espace.

-Un auteur de jeu de marque était présent Fred Henry : créateur de systèmes de jeu qu’il adore développer : Cardline, les Bâtisseurs, Conan mais aussi patron de l’entreprise Monolith.

Parlons de notre gest, en tournée dans toute la France pour nous présenter Bounty Hunter. Ce jeu, dans l’univers de Star Wars, vous propose de gérer votre équipe de chasseurs de primes désirant gagner des points à travers 3 objectifs : capturer des cibles, terminer des contrats, acheter des droïdes et des caisses au marché de Jawa.

Mécaniquement, Fred Henry reprend la dynamique des bâtisseurs (ou des inventeurs) qui consiste à placer une carte face à une autre pour la capturer. Bien sur les cartes vont comboter  et un système de draft modifie l’ensemble.

Cette vidéo vous permet de comprendre la mécanique générale:

Il nous proposait de le défier à son propre jeu pour gagner 2 boites de Claustrophobia 1643… Un participant a réussi cet exploit et a offert les deux jeux aux deux assos présentes… Un grand merci à lui et à la venue de Fred pour cette belle soirée !  Ce jeu sort dans nos boutiques préférées aujourd’hui : may the 4th be with you !

Continuons d’explorer notre galaxie ludique avec le grand ancien Galaxy Truckers. Ce jeu coopératif deVlaada Chvátil est actuellement édité par Iello. Le principe est ultra simple : survivre après 3 manches de jeu. Une manche se joue toujours en 2 temps : en premier, les joueurs vont piocher des composants du vaisseau dans un entrepôt. Il faut aller vite et respecter au mieux les contraintes de poses. Ensuite, la 2ème manche consiste à visualiser les évènements qui détruisent petit à petit notre vaisseau. Ce n’est pas toujours très stratégique mais l’ensemble est original et bien rythmé.

Nous avons pu jouer à un dérivé de Terraforming mars… la version jeu de dés. La mission consiste toujours à rendre Mars habitable en remplissant 2 conditions de fin de partie parmi 3 (oxygène, chaleur, humidité). Les joueurs placent de petits hexagones sur un plateau central et utilisent un système de cartes pour cela. Ces mêmes cartes permettent également de développer votre corporation. Ce qui change par rapport à son ainé, c’est que les ressources des joueurs sont les dés ! Il en ressort une version plus rapide et moins épique que l’original mais qui a le mérite d’être extrêmement dynamique et gratifiant.

Sortons de notre nébuleuse de p’tit cube pour aller vers Planet Unknown. Un jeu de niveau moyen. Un plateau tournant est posé au centre de la table. Le joueur actif tourne celui-ci pour récupérer un polyomino qu’il doit placer sur son plateau personnel (il y a bien sur des contraintes de pose sinon c’est pas drôle) . Les autres doivent également faire de même avec la forme qui pointe face à eux. En plaçant les formes, on complète des objectifs personnels ou communs avec ses voisins de table, ainsi on remporte de plus en plus de PV. On ajoute des échelles qui permettent de débloquer des bonus, des véhicules qui récupèrent des ressources… Un jeu atypique et plaisant.

Je termine par le jeu le plus complexe de la soirée où Bruno Renaud et Olivier se sont frottés. Il s’agit de High frontier for all. Le plateau central représente notre système solaire et ses possibilités d’industrialisation.   Vous êtes à la tête d’une entreprise spatiale et vous devrez développer des technologies innovantes et faire preuve de précision dans la navigation de votre vaisseau spatial. Jeu atypique mêlant deckbuiding et développement, il propose un gameplay où la victoire ne s’obtient pas avec une stratégie bien tracée, elle s’obtient avec de l’improvisation et une liberté de stratégie immense. Ce jeu est à sa 4ème édition et a été développé par un spécialiste de la question.  

Vivement la prochaine soirée commune et notre rencontre au festival de St André les vergers, ce mois-ci.

Ce vendredi, cinq membres de l’association ont fait le déplacement pour jouer ce vendredi… Vacances scolaires obligent, nous nous sommes retrouvés à la médiathèque des chartreux.

Deux titres sont sortis… Parlons rapidement de ces 2 jeux :

Kingsburg  est un grand classique qui a toujours été apprécié chez Stratéjeux. La seconde édition de ce classique a été, pour nous, l’occasion de le ressortir.

Une partie se déroule sur 5 années, elles-mêmes décomposées en saisons. A coup de pelleté de dés nous devons soudoyer les personnages de la cour du roi afin qu’ils nous octroient leurs faveurs et tenter de bâtir différentes constructions dans la ville qui nous a été confiée.  La malchance du tirage de dés est gommée par l’acquisition de privilèges qui nous aide dans notre tâche. Mais quand arrive l’hiver, on recrute quelques militaires au besoin et on défend sa ville d’une horde guerrière (composée de barbares, de gobelins…) sous peine de malus.

Avec un plateau central rempli de petits cubes, on pourrait croire que ce titre est réservé aux joueurs experts et il n’en est rien… Kingsburg s’adresse au plus grand nombre et cette réédition est bienvenue. Pour vous donner une idée de la mécanique centrale, voici un ludochrono filmé lors de sa première itération :

Ensuite, nous avons continué avec The Artemis Odyssey. Nouvelle version d’Ad Astra, dans ce jeu, nous incarnons une compagnie spatiale voulant explorer la galaxie afin de récolter un maximum de ressources… Ah, le capitalisme débridé ! Ce jeu est le dernier du regretté Serge Laget associé à Bruno Faidutti. Il repose sur de la planification. Chaque joueur va sélectionner une carte action parmi une main de cartes de 10, et va la positionner sur un plateau central. L’ordre de résolution des actions se fait ensuite de la gauche vers la droite dans la phase suivante. Autre élément important : les actions ont un effet pour le joueur qui a joué la carte mais également pour les autres. On va pouvoir produire,  voyager, construire, réaliser des échanges commerciaux et surtout scorer des points (avec des points dépendant de 2 conditions. Le propriétaire de la carte choisit le type de son choix. L’intégralité des joueurs marquent des points en fonction de la condition). Nous avons bien moins apprécié la partie (enfin sauf pour ceux qui avaient des planètes eau bouffe et énergie). Difficile de rattraper un joueur en tête… Il en ressort un vrai déséquilibré entre les joueurs… Il faut surement en refaire une pour vous donner un avis définitif.

Je termine cet article pour vous préciser que notre prochaine soirée aura lieu en compagnie d’Arts et jeux Sancéen dans la salle André Grimont à Saint Julien

Le thème de l’espace a été vite choisi car nous avons l’immense honneur de recevoir Fred Henry. Pour ceux qui ne le connaissent pas c’est l’auteur de la saga timeline, Cardline, Conan, les inventeurs, les bâtisseurs, etc…. Et le créateur de la maison d’édition monolith (qui vient de racheter la licence confrontation). Il sort ce 3 mai le jeu Bounty hunter dans l’univers de star wars. Je recommande son interview récente :

Nous étions en petit comité, ce vendredi, avec deux tables de jeux en parallèle bercé par un reggae provenant de l’extérieur… Passons donc à la présentation des 2 jeux joués hier soir…

Renaud avait apporté un grand ancien : Invasions, jeu publié par Asmodée en 2006. L’objectif des joueurs est de remporter le maximum de points de victoire en affirmant sa suprématie sur l’Europe en 800 ap- JC… Vous l’avez compris, le thème de ce jeu est sur l’ère des vikings…

A notre tour, un joueur a 7 points d’action à consommer. On peut charger des ressources ou soldats dans son bateau, récupérer des cartes actions mais aussi se déplacer sur la map centrale avec son bateau. Arrivé à proximité des villes, le commerce est possible, quand ce n’est pas le pillage ou la colonisation (qui se fait à coup de jets de dés) …

Au fur et à mesure de la partie, les objectifs communs sont remportés… Quand il n’y en a plus, un décompte avec de bonifications de majorité est réalisé. Renaud a habilement su coloniser les territoires proches du nord pendant que Raphaël a mené des expéditions ridicules sur la ville de Rome sans succès… Comme quoi, il faut avoir des cheveux un peu longs et pas trop clairsemés pour remporter une victoire avec un jeu sur le thème des vikings.

Béatrice quant à elle nous a gâté en apportant une boite de jeu « deluxe » des châteaux de bourgogne. Pesant 56kg et aussi grand qu’un frigo pour caravane, Alexia, David et Bruno ont pu découvrir des magnifiques pièces en métal, des sacs triple épaisseur, des plateaux double couches et des pions joueurs sculptés… Clairement, étant sur la table d’à côté, ça donnait envie ! Regardez cette petite vidéo de présentation (le jeu original est à contrario particulièrement austère) :

Ce titre, issu de la collection Aléa chez Ravensburger n’est pas non plus très récent (2011). Stefan Feld a imaginé un jeu de tuiles intelligent. A son tour, les joueurs vont lancer 2 dés qui vont imposer 2 actions parmi les 4 suivantes :  prendre un élément du plateau central dans sa réserve, placer de sa réserve un élément sur son plateau personnel, vendre une marchandise ou prendre des ouvriers (qui temporisent la malchance du dé) … Les différentes façons de marquer des points sont nombreuses (recouvrir des cases, placer des animaux…) et il faut se dépêcher pour distancer ses adversaires et optimiser ses actions. Comme toujours, avec cet auteur, les interactions entre joueurs sont limitées mais le jeu reste riche (effet des bâtiments posés dans son domaine…) … Peut être pas assez pour les aficionados de Stefan Feld.

Comme tous les premiers vendredis du mois, depuis ce début d’année, nous participons à l’animation d’Arts et jeux sancéens dans leur local… Le thème était les jeux de dés et nous étions une quarantaine à avoir fait le déplacement.

Cet article va vous permettre de passer en revue une succession de titres emmenés par les membres de nos associations respectives….

Commençons par le plus simple et surement le plus ancien : Perudo (qui a été As d’or jeu de l’année 1995 ma p’tite dame) Le principe est d’arriver à estimer le nombre de dés d’une valeur présente sous tous les gobelets des joueurs… La proposition va être par exemple « je parie qu’il y a au moins 3 dés de valeur 5 ». Le suivant va monter les enchères ou dénoncer la dernière mise. Le bluff est donc au rendez-vous dans ce classique du jds (on le voit même jouer dans un des films « pirate des caraïbes »)

Passons à quelques titres plus complexes :

Rajas of the Ganges distribué par Atalia est un titre qui s’explique rapidement et qui repose sur la dépense de dés comme des ressources. La mécanique principale est la pose d’ouvriers avec pleins d’actions disponibles et de l’interaction indirecte. L’avantage énorme c’est qu’avec cette partie nous avons ENFIN tous pu assister à une défaite d’Arnaud ! 

On peut aussi combiner des dés et des tuiles. C’est ce qu’il se passe dans Roll for the galaxie expliqué par Sébastien, hier soir. Ce jeu, dérivé de Race est, pour moi, bien plus digeste que son ainé (je vais me faire lyncher !). Il reprend le principe du choix d’actions favorisant ses adversaires (comme Puerto Rico l’avait fait avant) en utilisant les dés (faces, couleurs, nombre de dés…). J’en garde un très bon souvenir notamment avec une initiation de notre regretté Julien.

Les dés peuvent aussi servir dans un jeu de collection comme Encyclopédia où les joueurs vont tout simplement recenser tous les êtres vivants de la Terre ! Ces fameux dés vont être placés sur un emplacement du plateau personnel des joueurs. Ensuite, on place les dés depuis son plateau (ou un adversaire) sur une zone centrale pour référencer les animaux mais aussi les étudier (en collectant de précieux cubes). La valeur ou la couleur du dé apportent,bien sur, des contraintes… Un jeu sur le thème de la nature extrêmement bien illustré.

Continuons avec du plus léger : Looterz. Dans ce jeu de 2017, les coups bas à base de carte « action » sont légion. Il faut impérativement voler les autres et subtiliser habilement l’or laissé par un dragon dans une mine crasseuse et sombre. Un petit dé est bien sûr lancé de temps en temps histoire de respecter les codes de la soirée.

Tant qu’on est à parler de mine, on peut citer le jeu dice miner où les joueurs vont collecter des dés sur un présentoir (en forme de montagne) et les lancer pour obtenir de bonnes combinaisons pour remporter la victoire.

Continuons notre visite d’univers du D6 avec Muriel et le jeu Parfum édité chez Queen Games. J’avais eu l’occasion de l’essayer avec Jean-Jacques. Dans ce titre, les dés correspondent à des senteurs agréables. Les joueurs vont user des points d’actions (plus on joue tôt et plus on a de choix mais moins les actions sont nombreuses) pour récolter des dés de fragances. Dans un 2ème temps, vient la distillation où les dés sont jetés pour réaliser des parfums et marquer des points de victoires.

Et pour ma part, à quoi j’ai pu me frotter hier soir ? L’ami Christophe m’a gentiment permis de tester Dice city. Dans ce mini jeu de course et de gestion, l’objectif est d’obtenir le maximum de points de victoires avant d’avoir éliminé toutes les cartes « adversaires » ou livrer les marchandises à des navires marchands (représentés par des cartes qui rapportent des points de victoires). A son tour, les joueurs lancent 5 dés de 5 couleurs différentes qu’ils doivent placer sur un plateau personnel (la valeur et la couleur impose le positionnement). Ensuite en enlevant le dé de son plateau on active une action nous permettant d’optimiser nos coups, de récolter des ressources, acheter des bâtiments avec des effets plus efficaces sur notre plateau…. On se retrouve, à chaque tour, à essayer de résoudre un petit casse-tête pour améliorer notre tour. Une partie agréable où les membres de notre asso ont triché malgré eux (ou pas – private joke)  

On pourrait aussi parler de Can’t stop et ses multiples rééditions, de Dice town et ses dés de pokers, de Sagrada (c’est la recommandation de Samuel…) … Bon, comme vous pouvez le voir, il y avait de quoi faire !

La semaine dernière, le salon le plus important du milieu ludique a eu lieu… Il s’agit du festival de jeux de Cannes. Ce bref article va vous permettre de retrouver quelques compte-rendu audio ou vidéo de cet évènement et découvrir les prochains jeux des 6 prochains mois.

Pour commencer, ce festival est avant tout la cérémonie de l’as d’or que vous pouvez visualiser juste en dessous :

Pas de très grosses surprises pour les jeux primés. Honnêtement Faraway et Trio sont, pour moi, de vraies coup de cœur

Un monde de jeu a réussi à couvrir l’évènement en direct durant de nombreuses heures. Ils ont invité les principales maisons d’édition du milieu. Vous pouvez retrouver les différentes interview en replay sur leur chaine Twitch : https://www.twitch.tv/unmondedejeux

L’équipe de Proxi-jeux ont tenu également un stand en réalisant de nombreuses interview qu’ils vont diffuser prochainement. Ils nous proposent également des compte rendu à chaud de leurs journées. https://podcast.proxi-jeux.fr/

Ludovox nous présente également les jeux qu’ils ont repéré :

Avec un article : https://ludovox.fr/retour-sur-la-37e-edition-du-festival-des-jeux-de-cannes/

Mais aussi en vidéo :

Enfin l’équipe de tu joues ou quoi a réalisé rapidement des interview de plusieurs maisons d’édition :

Une vidéo bilan de la boutique du passe temps et de es-tu games :

Et pour les figurinistes :

Demain, c’est la fête des amoureux et mon objectif est de vous proposer un jeu qui traine dans ma ludothèque sur ce thème.

Il s’agit de Roméo et Juliette, conceptualisé par Jean-Philippe Sahut et Julien Prothière édité par Sylex.

Dans ce jeu coopératif à communication limité, votre objectif est de faire grandir l’amour sur une piste avant que la haine arrive à son maximum. La boite du jeu, magnétique est extrêmement pratique, elle se déplie pour proposer un plateau avec 6 salles. Au centre, les pistes représentant la haine et l’amour mais aussi des cartes qui vont influencer la partie.

Le jeu consiste à faire triompher la romance entre Roméo et Juliette, dans un nombre de tours limité, malgré l’opposition de leur famille respective qui se détestent. Mécaniquement, la haine progresse à chaque fois que des personnages de familles opposés se retrouvent dans la même salle. Seul le père Laurent arrive à apaiser les tensions.

Dans ce jeu à 2, chaque joueur incarne une famille avec un deck spécifique. Après avoir envoyé des missives pour se mettre d’accord sur un lieu où se retrouver (la communication est minimale), les joueurs vont jouer 2 cartes : une désignant où se rend l’un des amoureux et une correspondant à un chaperon de sa famille. On applique ensuite les effets de la tuile (déplacement de personnages…). Si nos amoureux arrivent à se retrouver, l’amour progresse. Malheureusement et pour chaque salle où est présent à la fois les Capulet et les Montaigu, c’est la haine qui progresse (engendrant petit à petit notre défaite)

On se retrouve avec un casse-tête bien difficile. Il est parfois nécessaire de temporiser nos rencontres (quand il y a trop de paramètres incertains) pour optimiser nos déplacements dans un tour suivant. Le jeu possède plusieurs niveaux de difficultés et un fichu pion allégorie de la haine bien casse pied (pour comprendre ce que fait ce pion, vous pouvez voir la vidéo ci-dessous qui explique bien mieux les règles de ce titre).

Ma partie avec Fred s’est jouée sur un fil… Notre amour n’a pas résisté à la pression de nos familles respectives… Et cela par ma précipitation…

On était 12, ce vendredi, à la salle René Peltier, pour élaborer des stratégies, faire glisser des ouvriers colorés, sélectionner des dés et lire des situations de combats dans un livret…

Passons rapidement en revu les 3 jeux sorties ce vendredi… Rapidement, parce que, je suis naturellement paresseux dans l’écriture de l’article du jour !

Commençons par Starship Captains publié par Iello. Dans ce jeu, calquant efficacement la licence star trek, nous devons explorer la galaxie pour réaliser des missions afin de gagner en influence et remporter des points de victoire.

Voici un avant-gout de la mécanique principale de ce jeu :

Ce titre a 2 points plutôt originaux qui provient de la gestion de ses ouvriers… Chaque pion a une couleur permettant de faire des actions spécifiques : l’officier navigateur (rouge) va permettre le déplacement du vaisseau alors que le responsable de la sécurité (jaune) va nous permettre d’abattre des pirates…. Ce point a déjà été réutilisé sur d’autres jeux, c’est vrai… En jouant nos ouvriers, nous les positionnons sur une file d’attente et les 3 derniers, de cette file, ne seront pas disponibles pour la manche suivante… De quoi nous faire réfléchir un moment…

La gestion des dégâts du vaisseau, l’utilisation de robots pour les missions, la possibilité de spécialiser les cadets en officiers permettent de revivre la licence de star trek sans en dire le nom… Mention spéciale à la qualité des illustrations faisant référence à la licence de Gene Roddenberry avec un coté cartoon. Florent et son vaisseau rose, a bien montré sa suprématie et son influence dans notre fédération galactique.

Bruno a apporté un jeu de Ryan Laukat, auteur et illustrateur ayant développé un univers singulier avec des jeux « mécaniques » mais avec l’intention d’apporter un univers singulier et une narration. Le jeu que je vais vous présenter est le 2ème de sa trilogie d’Arzium : Near and Far les royaumes du lointain.

Le principe général est de la pose d’ouvriers. Chaque joueur va contrôler une bande de héros qui va voyager dans des campagnes exposées dans un livre ouvert. Le village va permettre aux joueurs de récupérer des ressources, recruter des aventuriers pour aller plus loin dans l’histoire. Au cours de l’exploration, des menaces tombent sur les joueurs qu’il faut lutter en lançant un dé (pondéré par des capacités et des ressources)

Pour vous donner une petite idée du fonctionnement général et du matériel, voici une vidéo de présentation :

Comme dans le titre précédent de la trilogie (Above and Below), la narration a son importance lors des quêtes. Un adversaire va lire un paragraphe correspondant et va offrir un choix au joueur actif… Cet ensemble, pas si commun que cela, apporte une saveur non négligeable à ce jeu.

Terminons par la présentation d’un autre jeu issu de trilogies célèbres crées par Shem Phillips. Après les mers du Nord et le royaume de l’ouest, Arnaud a apporté le 2ème jeu issu de la gamme des tigres du Sud : Erudits du tigre du sud.

L’objectif thématique est de collecter des manuscrits à travers le monde, de les traduire en Arabe et de les conserver dans la grande bibliothèque de Bagdad. Comme dans beaucoup de jeux experts : les mécaniques s’imbriquent habilement pour générer un casse-tête qui a fait la renommée de cet auteur.

Pour faire court : chaque action réalisée se fait pour soi mais aussi pour l’ensemble de ses adversaires. Un joueur commence son tour en piochant un pool de dés. Ceux- ci vont être placés sur une des actions de son plateau personnel. Il faudra également modifier (comme dans un bag building) ses dés blancs en « les colorant » car certaines actions nécessitent des couleurs spéciales… De plus, la mécanique de jeu intègre des couleurs primaires que l’on combine pour former des couleurs secondaires … je ne suis pas sûr d’être bien clair. Voici une vidéo (comme toujours) de présentation….

Cet opus arrive à mêler énormément de points positifs : une mécanique cohérente proche de son thème, des dés couleurs qui se combinent, un aspect collaboratif dans un jeu compétitif… La durée de partie est toutefois longue… Nos joueurs étaient toujours à se creuser la cervelle à minuit.

Le dernier jeu du sud est prévu pour 2024 (Inventors of the South Tigris) et une nouvelle trilogie a été annoncée cette semaine. Elle sera liée à l’empire byzantin de l’est. Voici une vidéo qui raconte cela :