Après de multiples débats sur What’s app sur la prononciation de l’italien, de l’utilité d’avoir des enfants, d’un faux contact sur un comodo de voiture, de la grosse voix de Clément et de racolage dans un bus, nous nous sommes retrouvé à la salle René Peltier pour notre séance hebdomadaire.

Le peuple reptilien incarné par nos Arnaud était présent pour en découdre…

Pas le temps de détailler la mécanique de chaque jeu, cette semaine. En cliquant sur chaque titre, vous tomberez sur l’explication ou la présentation du jeu en vidéo (La paresse est une qualité qui me correspond !).

Le classique Blood rage qui fait toujours son petit effet.

Le très récent la bête que Bruno a pu essayé au festival de Betheny il y a 10 jours.

Fred a apporté l’aéropostale édité par Asynchron

Afin de perfectionner notre Anglais, Clément a sélectionné un groupe de joueurs pour jouer à sentinels of the multivers

Et pour terminer un peu de poésie et de nature avec Wingspan

En ce 11 Novembre, nous nous sommes retrouvés dans notre salle habituelle afin de partager notre passion commune : le jeu ! Comme toujours beaucoup de titres ont été déballés sur les tables… Commençons par parler de Blood rage un jeu de draft, de conquête et d’affrontement qui sort assez régulièrement au club… j’aurais l’occasion de vous en parler un peu plus dans les prochains articles.

Blood rage

Puis direction l’Inde avec Rajas of the Ganges, jeu du couple Inka et Markus Brand. Ce titre repose sur de la pause d’ouvrier et de la dépense de ressources l’argent mais aussi les valeurs des dés ! Il faut faire preuve d’une grande adaptation en fonction de votre lancé car plus un dé a une valeur forte plus il rapporte en termes d’efficacité d’action. Autre point intéressant de ce titre, il y a 3 échelles de progression : l’argent, la gloire et le fleuve.  Ces bonus vont permettre de gagner des dés et d’autres bonus mais également de nouveaux ouvriers.

Rajas of the Ganges : un titre expert qui utilise efficacement les dés

Toujours des mêmes auteurs, nous avons sorti Descendance, autre titre de pose d’ouvriers qui apporte une variation intéressante : la prise d’ouvriers ! Au début d’un tour de jeu, on place au hasard des petits cubes de différentes couleurs sur chacune des 6 cases actions disponibles. A son tour, un joueur doit prendre un des cubes d’une des cases d’actions et peut ensuite exécuter l’action en question. Plus on avance dans le tour et plus le choix d’action disponible est limité. Autre approche intéressante. Plutôt que de réaliser des actions par ce biais, on peut faire travailler les membres de notre famille mais attention, à trop les utiliser… ils meurent ! Bien sur les moyens de gagner des points de victoire sont multiples, le jeu se déroule au moyen âge donc la peste embête les joueurs…

On a donc la preuve, avec ces 2 titres des mêmes auteurs, qu’on peut renouveler efficacement la mécanique géniale de pose d’ouvriers.

Descendance : où nos ouvriers partent parfois au cimetière.

On continue notre exploration ludique avec un jeu de combinaison de carte et de combos, simple mais exigeant : Res Arcana de Thomas Lehman (auteur de race for the galaxie). Parler de ce jeu me donne l’occasion de penser à notre Juju qui adorait ce titre. On commence la partie en draftant afin d’obtenir une main très resserrée de cartes (8 seulement et le pouvoir spécial d’un personnage). Ensuite on pioche 3 cartes de parmi nos 8 et nous pouvons réaliser une des actions suivantes : jouer une carte de sa main en payant la ressource correspondante, Activer une carte posée, Acheter un des 5 lieux communs ou Construire, contre 4 ors, un des 2 bâtiments. On produit, on transforme des ressources, ce n’est pas si facile que cela… Jordan brillamment écraser ses adversaires… il a dû trouver ce titre pas si complexe finalement.

Res arcana : un des jeux préféré de notre regretté Julien

Florent nous a apporté un jeu de course de chiens de traineau : Hike ! acheté par financement participatif. Les joueurs choisissent soigneusement les huskies pour leurs capacités à se déplacer sur des terrains accidentés et les placent dans le traîneau en fonction de leur personnage. C’est un titre assez simple où il faut optimiser les capacités de ses Huskies et la chance.

Hike : Attention à bien prévoir son col roulé !

On a terminé la soirée en invoquant des démons majeurs de warhammer… car toutes les soirées terminent comme cela avec Stratéjeux. Le titre en question est Let’s summon demon.

Je termine cet article pour vous signaler 2 ou 3 petites choses sur le net :

Beaucoup de monde ce vendredi… Avec dans grands anciens venus nous faire un petit coucou : Clément, Marie… Mais aussi des p’tits nouveaux. Personnellement j’ai passé une agréable soirée en compagnie d’Estelle et de Florent

Mais, parlons bien, parlons jeux, et ce fut un grand écart ludique (attention au claquage 😊) hier soir.

Passons rapidement sur quelques titres : Terraforming Mars: Expédition Arès dont nous avons déjà parlé le 16 septembre 2022.

Terraforming Mars Arès expliqué et animé par Marie.

Tussie Mussie où l’objectif est d’élaborer le plus beau bouquet de fleurs en combinant les pouvoirs de celles-ci.

Blue print qui est un jeu d’empilement de dés avec contraintes. L’objectif n’est pas de marquer un maximum de points mais de remplir un maximum d’objectifs le long de 3 manches (comme construire un bâtiment avec une suite de chiffres, avec un seul matériau, avoir le plus de points lors de la manche…)

Blue print : Quel dé choisir pour perfectionner notre construction ?

Bonfire : Explications toujours efficaces de Bruno.

Commençons par un lourd du jeu de gestion avec Bonfire. C’est un titre de Stefan Feld, donc la salade de points est au rendez-vous. Parlons tout d’abord du thème du jeu. Dans Bonfire, vous incarnez un leader de gnomes qui vont faires des offrandes une gardienne, seule capable de réactiver un brasier apportant de la lumière à un monde qui en contient que trop peu.

Bonfire : Le plateau en prenant de la hauteur…

Mécaniquement, les joueurs jouent des dominos sur un plateau personnel pour obtenir un pool d’actions différentes. Une bonne optimisation de cette étape permet de faire la différence face à ses adversaires. Les actions ( de manière plus classique) vont nous permettre de déplacer des navires pour remplir des objectifs. Le jeu reste riche et il faut parfois prendre un peu de hauteur et jouer debout pour optimiser ses actions.

Némésis : C’est parti pour la mise en place de la bête !
Némésis : partie en cours

Passons ensuite à un autre jeu, à l’opposé sur l’échiquier ludique : Némésis Lockdown. On est sur un titre de science-fiction, très améritrash. Le cadre est classique mais fonctionne toujours : Les joueurs se retrouvent sortis d’hibernation dans un vaisseau spatial qui ne peut plus se rendre à sa destination finale. Il faut donc explorer le vaisseau et affronter les monstres qui peuvent s’y trouver pour pouvoir repartir… De plus, les objectifs secrets des joueurs, distribués en début de partie n’avantagent pas toujours ses coéquipiers. Personnellement je ne ferais pas confiance au concierge trimballant son chalumeau dans la station orbitale ! Il y a de la coopération dans ce titre…. Mais aussi de la fourberie !

Spirit Island : clément à la manœuvre
Spirit Island

Clément nous a apporté un titre coopératif (exigent) Spirit island. Le thème est des plus original : nous jouons le rôle d’esprit de la nature voulant protéger une ile paradisiaque de colons humains voulant s’y installer.  Mécaniquement, le jeu repose sur du deckbuiling mais aussi des pouvoirs asymétriques portés par des plateau personnels. Ici pas de tour de jeu, les joueurs se coordonnent et jouent simultanément pour éviter une attente trop longue. Puis les humains jouent (incarnés par le jeu) et nos prévisions sont bien souvent mis à mal même si le principe du jeu nous permet d’anticiper cette phase.

Equinox et son tableau de cartes au centre de la table

On termine par Equinox. Jeu actuellement en vente pour 10 euros à Noz. Ce titre de Reiner Knizia est un jeu de gestion de tableau de cartes et de paris. Le milieu de table est constitué d’un tableau de 6 créatures dont il faut entretenir la légende au cours de 5 âges (lignes). Lorsqu’une ligne est complète, la créature dont la valeur est la plus faible est éliminée. En plus de poser des cartes au centre de la table, les joueurs peuvent placer une tuile pari sur une créature. Plus ce pari se fait tôt dans la partie est plus elle nous rapporte des points pour le décompte final. Ajoutons à cela des effets de cartes qui de résolvent lorsqu’un joueur est majoritaire, on se retrouve avec un jeu agréable, assez original et bien édité. N’hésitez pas à aller le chercher chez ce célèbre déstockeur.

Equinox : En ce moment à 9euros90 à Noz !

Mon article est déjà bien long et je n’ai pas parlé de New York Zoo qui est sorti en fin de soirée… ça sera pour la prochaine fois…

New york zoo

Magnifique spectacle immersif à la Motte Tilly (près de Nogent sur Seine) où nous déambulons dans le château en faisant un saut, 100ans en arrière. C’est du théâtre mais les spectateurs se trouvent au milieu des acteurs dans un cadre magnifique. Notre Florent de Stratéjeux a été magistral… Je ne peux pas vous en dire plus pour vous laisser la surprise… Allez y, les 1h15 de spectacle sont bluffantes.

Il faut réserver pour s’y rendre et le spectacle a lieu ce dimanche et le week end du 18-20 Nov 2022.

Je partage la bande annonce de l’évènement :

https://www.facebook.com/plugins/video.php?height=295&href=https%3A%2F%2Fwww.facebook.com%2Faube.champagne%2Fvideos%2F642312087568232%2F&show_text=false&width=560&t=0

Deux semaines que je ne viens pas au club, pourquoi me direz vous ? Je suis intimidé par la grosse voie de Bruno ? Et bien non messieurs dames, j’ai été envoyé (tel un éclaireur templier) dans le sud de la France avec autours de moi, des gens sympathiques qui parlent comme Cyril Lignac…

Petit focus, sur un festival, qui, sur le papier, ne promettait pas ce que j’ai pu vivre en une après midi.

Dans la ville de St Affrique, à 30km des caves de Roquefort, la salle des fêtes a été envahi par « des homo-ludicus » durant 3 jours. Beaucoup de démonstrations de jeux du moment par une super association dynamique : le ministères des affaires ludiques (super nom au demeurant). Ce qui fait la particularité de cet évènement est lié aux nombres d’auteurs invités.

J’ai pu croiser Romaric Galonnier, auteur vivant dans le Tarn qui présentait ses jeux notamment Splito et Magic Rabbit. D’un naturel timide, il présentait quelques protos.

J’ai vu et discuté également avec Jules Messaud, le concepteur d‘Akropolys qui a pu dédicacer ma boite. Il réfléchit et faisait tester les joueurs sur une hypothétique extension à ce titre. On s’est frotté à Complices également qui est un party games pour 2 !

Le couple Saunier était également présent et avait fait le déplacement depuis la Vendée pour présenter leurs jeux. Parler création avec Remy a été passionnant. J’adore son titre Petits peuples et il compte apporter du narratif dans ce titre très mécanique via une extension en téléchargement gratuit dans les semaines qui viennent. Il travaille même sur un prochain jeu avec Thomas Dupont qui fusionne l’univers de petits peuples et codex naturalis !

Toujours très avenant et passionné , Nathalie nous a fait tester leur nouveauté chez cocktail Games : Maudit mot dit.

Comme cet éditeur sait si bien le faire, on se retrouve avec un jeu compétitif où il faut faire deviner des mots. Attention toutefois, le narrateur doit faire deviner un terme aux autres mais en un nombre d’indices imposés pour marquer des points.Par exemple, dans la photo présentée ci dessus, on doit faire deviner aux autres « Gâteau » en ayant donné 2 indices ou « Gourou » en 4 indices. L’idée de base est limpide et l’exercice n’est pas si simple. On se retrouve souvent à tourner autours du pot si bien qu’on perd les autres joueurs autours de la table. La qualité de l’édition est exceptionnelle avec une boite à rabat magnétique très utile pour notre expérience ludique. Un jeu qu’on peut même sortir au cours d’un long trajet en voiture.

Rémy et Nathalie Saunier m’ont confié leur chance de pouvoir travailler avec des éditeurs qui portent et soutiennent leurs créations. Ils ont 4 prototypes signés à sortir prochainement.

Terminons cet article avec Brigands que j’ai pu découvrir en compagnie de l’un de ses auteurs/éditeur : Florian Boué.

Brigands est un jeu qui sort en fin d’année et qui se tient à coté des meilleurs jeux de « fourbasse ». Des tuiles représentent une ville médiévale avec plusieurs quartiers. Sur une roue de programmation, chaque joueur va envoyer ses personnages dans les quartiers pour activer l’action du lieu. On peut, voler son voisin, forcer l’autre à se déplacer sur une autre tuile etc…

Rien de bien original mais le twist du jeu vient du fait qu’un joueur commence la partie avec la totalité du trésors et des « meeples gardes » qui peuvent envoyer les autres joueurs en prison. En clair, un joueur est l’intendant du roi et doit, pour gagner, éviter qu’un « joueur voleur » obtienne 50 pièces. Les autres doivent obtenir cette limite de 50 tout en pourrissant les autres brigands au bout d’un certain nombre de tours. Cette asymétrie a demandé 4 ans de développement pour équilibrer correctement le jeu et comme les usines sont actuellement saturées, l’impression a pris du retard . On a passé une partie agréable, mon fils de 11ans a adoré l’expérience. Le jeu est en précommande sur le site d’Aspic https://aspicgames.fr/ et en plus de l’avoir en avant première à Noël, il propose des minis extensions gratuites qui apporte des rôles différents comme un cultiste.

Ainsi se termine ce petit article… On se retrouve très bientôt sur ce site ou en vrai à la salle René PELTIER à Troyes.

Pour cette séance, de nombreux jeux issus de notre armoire ont pris l’air comme par exemple Twin it. On peut également citer Love letter avengers apporté par David « Bilou ».

Faisons comme d’habitude un focus sur 3 titres, en particulier.

Commençons par le plus connu : Pandémie de Matt Leacock. Ce jeu coopératif a été détourné par l’auteur à maintes reprises : on peut citer du plus léger : l’ile interdite au plus complexe pandémie Légacy. Dernièrement une version star wars vient même de voir le jour, c’est dire si c’est un jeu qui a du succès !

Dans pandémie, vous jouez le rôle de médecin, chercheur (…) essayant tant bien que mal d’arrêter la propagation de 4 virus dans le monde. Votre objectif principal est d’optimiser vos déplacement pour fabriquer les 4 vaccins nécessaires au déclenchement de la fin de partie. Pour cela il suffit de collecter 5 cartes d’une même couleur et de les défausser dans une station de recherche construite par les joueurs. Le système de jeu repose sur « la phase joueurs » où on a 4 actions à dépenser pour se déplacer, traiter de maladies… Ensuite, comme tout bon coopératif, vient la phase du jeu… et donc où les maladies se propagent.

Et c’est là où ça devient compliqué, à chaque fin de tour d’un joueur, les virus se multiplient et les villes préalablement infectées vont continuer à morfler jusqu’au moment où une éclosion peut apparaitre. Cette situation catastrophique engendre petite à petit une défaites des joueurs. Il faut donc rester vigilant et arriver à bien se coordonner entre joueurs. Ce jeu est réellement un classique.

Continuons notre focus sur le jeu Lueur édité par bombyx. Ce titre est un jeu de gestion de dés. Le monde de lueur est totalement en noir et blanc et les joueurs gèrent, au mieux, une compagnie qui va explorer le monde pour collecter des fragments de lumières (autre nom des points de victoire).

Le pitch et la qualité du titre a de quoi séduire mais parlons un peu des mécaniques. Bien souvent, ce jeu se joue en simultané mais globalement un joueur va recruter un compagnon parmi 5 nous donnant des aptitudes (nouveau dés à lancer, points de victoire…). Ensuite c’est la phase de lancé de dés puis de relance (moyennant un coup). Puis, les faces des dés nous imposent l’activation des personnages de notre compagnie (en bien ou en mal) et pour finir les joueurs explorent la carte.

Ce titre est rapide et nous donne des sensations que je trouve inédite comme : « mince, mon mauvais lancé me fait perdre un compagnon qui score beaucoup en fin de partie ! » Vendredi, Joseph a su pendre l’avantage avec ses compagnons spécialisés dans le feu mais c’est sans compter la capacité exceptionnelle de David d’explorer la carte de monde si bien qu’il nous a tous coiffé au poteau ! En même temps, il faut toujours laisser gagner le président de l’association !

Terminons par le jeu Sagrada qui nous propose d’être artisan vitrailliste… à 2 mois de l’ouverture du musée du vitrail à Troyes, on est dans l’actualité.

A son tour, un joueur collecte un dé et doit le placer sur son vitrail personnel. Comme tout type de jeu, on ne peut pas faire n’importe quoi et les contraintes de placement sont fortes : on ne peut jamais placer un dé à coté de la même valeur et la même couleur. De plus, d’autres contraintes s’ajoutent permettant ainsi de rapporter des points de victoire.

Voici là un excellent jeu dont les règles sont simples mais des sensations qui sont loin d’être simplistes. A tester de toute urgence si vous ne connaissez pas.

Sinon, la soirée s’est continué tard dans la nuit avec le jeu Troyes. Et pour une fois Avril n’a pas oublié sa bouteille d’eau !

Ce vendredi, entre trois parties de Love Letter et Jamaica, nous avons sorti quelques gros titres du moment. Je ne dirai rien sur ma partie d’Iki, (voir dernier article pour plus d’informations) où Fred a bien précisé que c’était SON jeu et qu’il le maitrisait parfaitement.

Kevin a sorti le magnifique Everdell, l’un des jeux préférés du boss de la boutique des cartes et des jeux.

Sur un thème très « nature », les joueurs vont placer des ouvriers sur le plateau pour récupérer des ressources et des cartes afin de développer, au mieux, une cité avant l’arrivée de l’hiver. Ces ressources vous permettent d’élaborer un tableau de cartes permettant de multiplier vos actions.

Ce jeu de James A. Wilson est basé sur une certaine temporalité… En effet, en se débrouillant bien, un joueur peut déclencher l’action « saison » bien après un autre, lui permettant ainsi de développer sa ville plus efficacement (comme l’a prouvé Arnaud)

Nous passons ensuite sur Elysium , un des tout premier jeux des Space Cowboys. Ce titre, a eu un bon succès critique mais les ventes n’ont pas été suffisante pour pouvoir s’inscrire dans le temps. La particularité visuelle de ce titre vient du fait que chaque civilisation est illustré par un dessinateur différent.

Je vous explique rapidement la philosophie de ce titre : Chaque joueur incarne un demi dieux et la mécanique repose sur de la gestion de cartes sur 5 tours. Ce jeu vous propose de faire constamment des choix cornéliens : quelle carte choisir pour élaborer la meilleure combo possible ? Mais attention, pour gagner des points il faut, très souvent, sacrifier la belle horlogerie construite, en effet pour scorer, les cartes perdent leurs pouvoirs « en écrivant leurs légendes ».

Ce jeu, de Matthew Dunstan, Brett J. Gilbert est sorti en 2015. Il est toujours aussi moderne,tendu et agréable. Comme quoi, la course à la nouveauté n’est pas toujours obligatoire.