Beaucoup de monde hier soir avec pas moins de 4 tables de jeux en simultané ! Nos très classiques projet Gaia et Sagrada étaient de sorti (ainsi qu’Avril qui nous fait l’immense honneur de revenir d’entre les morts !)
Arnaud et Sébastien ont apporté du lourd avec Hybris disordered Cosmos.
Ce jeu expert atypique propose de mêler steampunk et mythologie. Financé par Kickstarter, ce projet était à l’origine un jeu vidéo dans l’esprit de son concepteur… Proposé à un prix abordable au vu du matériel proposé, ce jeu de développement et de pause d’ouvriers a besoin de 2 Tables de ping pong pour avoir la place d’y jouer convenablement (j’exagère à peine).
A l’inverse, l’as d’or 2020 (qui a fait la surprise à l’époque) était de sorti. Il s’agit d’oriflamme.
Ce jeu de stratégie consiste à poser des personnages sur une ligne d’action face visible ou caché. Dès que la carte est retournée, on est dans l’obligation d’appliquer son effet. Plutôt simple et malin, je n’ai pas souvenir avoir joué à un jeu réutilisant cette mécanique. A ce jour, 3 boites indépendantes existent à la vente. Au fait, quel est le méchant qui a oublié un pion de ce jeu à la fin de la soirée ?
Terminons par Verdant.
Ce jeu dont le thème est la nature (comme toujours depuis Wingspan) propose de construire efficacement un tableau de cartes afin d’aménager, au mieux, son petit intérieur avec un peu de verdure. A son tour, il faut sélectionner une paire (carte+Jeton). Les cartes permettent de développer son jardin en établissant une bonne correspondance spatiale et le jeton pour faire des actions de soin. Comme toujours, des compétences supplémentaires permettent d’optimiser ces actions. Bon aller, il se faire tard, je vais me prendre un petit pisse mémé (une tisane) avant d’aller me coucher !
Le week-end dernier c’était le festival st André en jeu organisé par la ville et notamment la ludothèque. L’occasion pour nous de nous retrouver tous, entre associations ludiques Troyennes.
L’aménagement et l’organisation gagnent en efficacité après des années d’expériences et le jeu s’invite dans plusieurs pôles de la ville : la ludothèque pour les enfants, un lieu pour les jeux d’adresses et les tournois de belote…
Parlons de quelques points qui nous intéressent plus…
Le parvis de l’hôtel de ville accueille en plus d’un château gonflable et un coin restauration, les principales boutiques ludiques Troyennes. Au centre, des jeux d’adresse en bois font le bonheur des familles notamment des enfants.
La journée du samedi a été perturbée par une averse de grêle bien violente… Il faut être courageux pour jouer de temps en temps.
Nous étions dans un lieu central et de choix pour animer nos tables : La salle des fêtes de la ville. Ce lieu, bien plus prestigieux que l’année dernière nous a été attribué faute d’animateurs des éditeurs disponibles… Et c’est tant mieux ! (seul Gigamic et Nuts avait fait le déplacement)
Nous nous sommes relayé sur le stand durant les 2 jours mais c’est indubitablement Bruno et Renaud qui ont le plus mouillé la chemise. Bruno était, comme toujours, un expert des toutes les règles de jeux proposés.
Il y avait du monde (peut être un peu plus lors de l’averse du samedi !), des familles mais aussi des passionnées. Cela été l’occasion, comme toujours, de croiser nos membres mais aussi les copains « des associations concurrentes » : la rencontre des joueurs et arts et jeux sancéen
Parmi les éditeurs qui se déplacent en personne, TGCM était présent. Il a fait découvrir ses 2 jeux phares Briskars et Kharn Age. Backus adore faire la promo de cette petite entreprise et il a bien raison !
Autre pôle intéressant, la maison des sociétés qui proposait de la figurine (avec l’ajha et 1D3), des flippers, et de l’initiation au jeux de rôles (animé par Dice and Retry)
Séance, en petit comité, où nous avons joué à quelques jeux dont l’objectif est de les présenter durant ce Week end de salon à St André… D’ailleurs vous êtes bien au courant hein ? Il y a un festival de jeux le 13 et 14 Mai 2023 et Stratéjeux y est, bien sûr, présent… Quelques photos seront déposées prochainement sur ce site et nos réseaux.
Bruno, outre le fait de nous préparer un superbe gâteau au chocolat pour nous motiver, a sorti le classique Les ruines perdues de Narak que j’avais eu l’occasion de vous présenter dans un article précédent.
Ce deckbuiding intelligent vous propose de diriger des explorateurs, sur un plateau. Non, cela n’a rien à voir avec Clank. Ici la gestion de votre main est plus difficile car elle se renouvelle que très peu.
Pour ma part, j’ai présenté que des jeux dont l’objectif est d’optimiser ses coups sans une grande interaction entre les joueurs.
Pour commencer, nous avons joué à After Us.
Ce titre est un deckbuilding basé sur une course. Le thème se situe dans un monde apocalyptique où l’humanité a disparu. Vous jouez le rôle d’un groupe de singes qui cherche à obtenir, en 1er, 60 points d’intelligence. La mécanique centrale est celle d’un deckbuilding mais il faut arriver à agencer (en les plaçant les unes à côté des autres ) efficacement 4 cartes de manière à fermer des cartouches permettant de réaliser des actions (collecter des ressources, les transformer en points d’intelligences).
Ensuite, dans un second temps, nous achetons de nouveaux singes, plus efficaces, pour améliorer nos actions et notre paquet. C’est relativement classique mais la montée en puissance est importante au cours de la partie. Nous passons notre temps à récolter des ressources et à les revendre un peu comme un singe qui fouille la terre pour récolter de la nourriture. Je ne sais pas si ce titre est d’une grande profondeur mais je l’ai trouvé agréable et magnifiquement édité par Catch up games.
Le gorille Florent nous a coiffé au poteau d’une manière vicieuse…. Il est malin, celui là !
Enfin, histoire de préparer une bonne nuit de sommeil , nous avons enchainé sur Look at the stars qui sera présenté sous un format géant à St André les vergers.
Dans ce flip and write, vous devez dessiner des constellations sur un plateau qui représente un ciel étoilé. Il faut avoir une bonne vision dans l’espace et anticiper ses coups afin de construire plusieurs galaxies possédant un nombre particulier de traits… Attention, si vos constellations sont trop vastes, vous ne marquez rien… Le problème est que son plateau est de plus en plus petit au cours de la partie et que c’est assez difficile d’optimiser correctement son agencement. Nous avons terminé cette partie dans un mouchoir de poche…
Retour rapide sur notre soirée du 5 Mai 2023 avec notamment, un coup de projecteur sur deux titres bien différents… comme toujours.
Pour commencer, parlons de la réédition de Cyrano… Ce titre d’Angèle et Ludovic Maublanc est édité par Grrre games depuis Mars 2021.
On peut dire que Florent a été patient… Neuf mois qu’il apporte ce jeu, à l’association, sans trouver preneur ! Après une énième négociation, nous nous sommes retrouvés à 6 autours d’une table… Et l’expérience a été plutôt amusante.
Le principe est ultra simple, un joueur lance 3 dés : l’un correspond au thème imposé (enfance, temps qui passe…), les autres : deux rimes imposées. L’objectif consiste ensuite à construire un poème de 4 vers… et de le réciter à son auditoire. Pour gagner, il faut toucher son public mais aussi trouver des mots (pour les rimes) que les autres n’ont pas choisis. On oscille entre difficulté de rédiger son texte et rire quand nos poèmes flirtent avec le mauvais goût.
J’espère que l’exercice n’a pas trop refroidi nos adolescents autours de la table… Notamment Anthony. Je termine cette partie pour décerner le prix Heredia (comme quoi je fais de la recherche sur internet pour écrire cet article. Ce prix est décerné au meilleur poème tous les ans. ) à Clara qui a rédigé quelques lignes d’une tendresse folle sur l’amour et le temps qui passe. Un bon jeu doit nous procurer des émotions et c’est ce que fait magnifiquement Cyrano….
El dictator (le nouveau surnom de Fred) avait ramené un jeu dans l’air du temps et très récent : Earth. L’objectif est de construire un tableau de cartes qui représente une ile. Il faut élaborer un moteur de cartes composées d’animaux, de biotopes ayant chacun des effets et donc de multiples combinaisons possibles.
A la manière d’un Puerto Rico. Chaque joueur, à son tour, choisit laquelle des quatre actions possibleselle exécute, la réalise avec un bonus et les autres la réalise également mais sans le bonus (ou avec un bonus moins intéressant). On collectionne les cartes et on chausse les lunettes pour repérer les multiples symboles des soleils, des nuages, des gouttes d’eau, des symboles givre, des effets des emplacements pour des cubes et des emplacements pour des arbres… La pose de la carte, dans son tableau est aussi importante car des effets sont possibles quand on pose des cartes par rapport à d’autres. Ça a calculé sec entre Fred, David, Seb et Arnaud, vendredi soir. Cette petite vidéo montre rapidement le principe de ce jeu localisé par Lucky Duck Games
Adepte de bande dessinée, je suis tombé sur ce nouveau festival se tenant au Foyer Familial de Bouilly. Petit évènement avec quelques auteurs mais surtout 3 illustrateurs de jeux. L’occasion, pour moi de me faire dédicacer quelques dos de boites.
Commençons par Jean-Marie MINGUEZ :
Il a commencé son travail dans le jeu, par l’entremise de Bruno Cathala pour illustrer Mr Jack Pocket qui l’avait repéré son blog. Pas de vrai pression pour reprendre la suite de Pierô (qui a lui même percé avec Mr Jack). L’éditeur voulait clairement un dessin plus adulte afin de se projeter dans le jeu moins immersif que sa version antérieure. Avec le recul, Jean-Marie a du mal a apprécier les illustrations faites pour ce titre. Des défauts lui sautent aux yeux !
Mon fond de boite de Mr Jack Pocket
Il a également travaillé sur Nidavellir, le tout dernier jeu de Serge Laget ainsi que les deux extensions Thingvellir et Idavoll. Il a particulièrement apprécié les échanges avec Grrre Games, l’éditeur et leur direction artistique. Il est vrai que les cartes en noir et blanc ont aussi fait le succès du titre. Cette structure lui permet de toucher de vrais droits d’auteurs et n’a pas hésité à faire travailler des amis à lui tellement l’échange avec eux est agréable (O’lee sur Rauha).
Mon fond de boite de Nidavellir
J’ai échangé ensuite avec Jérôme PELISSIER
Cet artiste a travaillé avec Libellud sur 2 titres : une extension pour Dixit ( n°6) où il avait une liberté totale de création puis pour son dérivé, plus scripté Stella. Amoureux de graphisme, j’ai halluciné quand j’ai appris qu’il ne touchait rien à la vente de ses 2 jeux depuis le rachat de la licence par Asmodée . On ne peut pas dire qu’un illustrateur n’est pas important dans la mécanique de ce type de jeux. Il a également dessiné le scénario Mysterium pour une boite d’Unlock.
Mon fond de boite de Stella
Je remercie les organisateurs et les illustrateurs pour leur gentillesse. J’espère que le métier d’artiste dessinateur sera plus reconnu dans le milieu. Pourquoi ne pas inviter plus régulièrement des artistes créant le visuel de nos jeux en festival ludique ?
Premièrement au niveau des jeux et de leurs complexités… On en parle juste après.
Mais aussi au niveau des membres car nous avons eu la chance de partager notre passion avec des curieux voulant découvrir notre association. J’ai également adoré revoir des personnes que je n’avais pas croisé depuis longtemps : Béatrice et sa bonne humeur qui devrait venir plus souvent et Mickaël qui a migré dans le nord depuis quelques temps… Comme si Lille et son Maroille pouvait rivaliser avec notre Chaourse.
Mais parlons bien, parlons jeux… Et nous allons commencer du plus simple au plus complexe.
Pour les petits jeux nous avons pu sortir : Akropolis, sea salt and pepper, le très récent Trio, mais parlons de la vallée des marchands de Sami Laakso chez Bragelonnes.
Ce dernier est un deckbuilding qui ne révolutionne pas le genre mais qui apporte quelques petites nouveautés bienvenues… Nous incarnons des commençants et l’objectif est de construire un étal de valeur croissante en posant des cartes issues de notre deck. Le premier qui pose sa pile de valeur « 8 » remporte la partie. Alors vous l’avez compris, ce jeu est une course et la gestion de notre paquet est primordial. Il faudra donc acheter des cartes pour perfectionner notre deck (lors de l’achat, la carte va directement dans notre main !). Celles-ci sont liées à un animal ayant des propriétés propres, par exemple Les Ratons nordiques chapardeurs adorent embêter les autres (comment ça, je choisi souvent ceux-là) alors que les Aras écarlates brusques vont améliorer notre gestion de main. Sous son air simple, on sent qu’une bonne marge de progression est possible « en combottant » les effets des cartes et à temporiser le moment où en s’en débarrasse pour construire son étal. La bonne humeur était de mise autours de la table, j’ai passé un très bon moment. Pour information, il existe 3 boites avec des peuplades différents qu’on peut combiner aléatoirement entre chaque partie
Ensuite, Renaud Mickael et Valérien se sont frotté à un grand classique : Smallword.Ce titre est une réédition de Vinci, excellent jeu de Philippe Keyaerts.
Dans un monde fantastique, chaque joueur est une divinité et va contrôler un peuple sur un minuscule territoire. A son tour, un joueur va étendre son empire en déplaçant les tuiles représentant vos troupes pour conquérir les régions alentour et amasser des points de victoire. Bien évidemment, on a tendance à attaquer le territoire de ses adversaires. A la fin de son tour, plus notre peuple possède de territoires et plus nous remportons de points de victoire. En pitchant le jeu ainsi, j’image que vous ne voyez pas l’originalité de smallword…
Et bien, il est triple. Ici, le système de conquête est ultra simple (pas de lancé de dés) si bien que le jeu est extrêmement fluide. Ensuite, les peuples, à sélectionner, sont nombreux (14 peuples et 20 pouvoirs spéciaux modulables). Enfin, c’est un jeu basé sur le tempo car nous n’incarnons pas qu’une seule espèce durant la partie. Nous devons parfois les mettre en déclins, au bon moment, pour sélectionner un peuple plus efficace et ainsi renverser la partie. L’important est d’être le plus régulier possible au niveau collecte de points, à chaque tour. Nos 2 adversaires ont fini leur partie dans un mouchoir de poche !
Pour terminer, projet Gaia a satisfait nos joueurs les plus aguerris…
Ce titre reprend les principes de Terra Mystica. Vous incarnez un peuple, dont la faction va tenter de dominer les différentes planètes de la galaxie pour les terraformer, y construire, y produire et améliorer leurs recherches scientifiques. Inutile de vous en dire plus, car je n’y ai jamais joué mais cette vidéo vous donnera peut être envie de venir le tester à l’asso.
Pour information, le club ouvrira ses portes à la médiathèque des chartreux durant les 2 prochaines séances. (Durant les vacances scolaires, notre salle habituelle n’est pas accessible). Précision : Entrée à la médiatique par la porte arrière PAS par l’entrée principale.
Cette année, nous serons présent au festival Saint-André en jeu le 13 et 14 Mai. Nos bénévoles seront situés dans la salle des fêtes avec d’autres associations Troyennes (La rencontre des joueurs, Arts et Jeux Sancéen). L’occasion pour nous de transmettre notre passion du jeu avec des éditeurs partenaires.
Un pôle Jeux de rôles et figurines sera installée dans une autre partie du festival. Nous ne manquerons pas d’y envoyer des joueurs. Hâtes d’y être….
Petite information supplémentaire, ce week-end (22 et 23 avril) l’Ajha organise son salon de jeux de figurines à Buchère. N’hésitez pas à aller y faire un tour…
Vendredi dernier nous avons eu le privilège d’accueillir un nouveau joueur dans notre groupe : Valérien. Espérons que cette initiation lui a plus. J’espère jouer avec lui très rapidement… Avec moi, tu as quasi 100% de chance de gagner vu mes capacités stratégiques !
Mais parlons, de deux titres qu’on a pu essayer :
The hunger est un jeu de deckbuilding qui se joue sur un plateau (un peu à la manière d’un Clanck). Son auteur n’est autre que Richard Garfield (le papa de Magic the gathering). Les joueurs incarnent des vampires qui doivent vaquer à leurs occupations de monstres : virevolter loin du château tel une chauve-souris, récupérer des missions dans la crypte (la source de 40% de nos points de victoires), croquer goulûment une proie pour récolter de l’hémoglobine humaine, dresser un familier…
Attention à la fin de la partie les joueurs doivent absolument être rentrés pour marquer des points de victoires… Et oui, vous n’avez jamais vu de vampires en plein jour non ? Problème majeur les proies (qui rapportent des points de victoire) « polluent » notre deck et nous empêchent de nous déplacer rapidement. On se retrouve avec un dilemme constant où l’optimisation de notre pioche est indispensable.
Vous pouvez retrouver une partie jouée par l’équipe d’un monde de jeu juste en dessous :
Ensuite nous avons pu tester un jeu pour les sportifs, les vrais ! Comment ça, les geek de jeux n’aiment pas le sport ! Il s’agit de Biathlon crystal globe.
Pour gagner la course, les joueurs vont tout d’abord créer leurs équipe s.Chaque type d’athlète joue avec un dé de déplacement et un deck de cartes qui lui sont spécifiques. Au top départ, on va devoir lancer son dé de déplacement pondéré par notre deck de cartes qui peut apporter une accélération. Le fait que la piste est vallonnée va modifier légèrement ces mouvements, l’aspiration est également présente…Une fois que vous atteignez le pas de tir, vous arrivez alors sur une seconde phase du jeu, basée sur la prise de risques. Il faut absolument shooter 5 cibles en lançant, un par un, des dés. À tout moment, vous avez la possibilité d’interrompre votre séquence de tir pour la reprendre au tour suivant. L’intérêt de la manœuvre, c’est que vous pourrez alors reprendre vos lancers en repartant avec les dés les plus favorables, comme si votre athlète avait repris son souffle et sa concentration. La partie se termine au bout de 3 tours de piste.
Doté de plusieurs modes de jeu, biathlon crystal globe arrive à simuler, sur un plateau, l’émotion qu’on peut avoir en regardant ce type de compétition sportive. Nos joueurs de stratéjeux en sont ressortis la goutte au nez et les pieds gelés !
Retour sur notre soirée du 7 avril où un groupe est venu découvrir l’association. Bruno a pu leur faire découvrir un panel de plusieurs petits jeux comme tea, scones et arsenic un stop ou encore où il faut dévorer des gâteaux en les piochant sans prendre ceux empoisonnés mais aussi Word Championship Russian roulette… Encore un jeu à élimination ! On reste dans le thème.
Pour ma part, je suis resté avec David et Fred à me frotter à deux jeux moins punitifs.
Commençons par Fresco, jeu apporté par le sémillant Fred et expliqué par sa voix fatiguée. L’objectif des joueurs est de restaurer une fresque d’une église sous l’œil pointu voir turgescent (blague potache pour ceux qui ont joué avec moi) de son évêque.
Par un système de programmation, les joueurs vont placer leurs ouvriers afin d’acheter des pigments colorés, les combiner ou peindre le toit du bâtiment. La possibilité d’être 1er joueur est un choix attractif car l’obtention des couleurs est rare. Seul problème, plus on joue tôt dans le tour et plus le cout des matières premières est important. De plus, une « piste de bonne humeur » est à gérer au risque de perdre un ouvrier de son équipe.
Un jeu dont les règles sont simples qui a remporté le Deutscher Spiele Preis en 2010.
Nous avons enchainé par Café, un jeu de gestion où il faut produire du… Café. En 8 tours, les joueurs doivent agencer leurs entreprises habilement en superposant des cartes (à la manière d’un codex naturalis ou colomba).
Comme l’explique la vidéo ci dessus, après avoir posé une carte provenant du marché, les joueurs vont faire un nombre d’actions correspondants au nombre d’icônes café présents devant eux. Il faut, par la suite, produire les 4 variétés (arabica…), les faire sécher, les torréfier puis les livrer dans les boutiques qui passent des commandes. L’ensemble est assez difficile à optimiser car il faut à la fois pondérer le hasard de la pioche et économiser ses actions en groupant ses types de bâtiments.
Moralité, celui qui boit le plus de café autours de la table a perdu… J’ai dû siroter une ou 2 tasses durant la partie me faisant perdre de précieux points de victoire.