Séance en petit comité, ce vendredi, où nous avons eu l’immense plaisir de revoir Avril qui passait un week-end dans sa famille. Autre fait marquant de la soirée : nous avons compris comment allumer efficacement toutes les lumières de la salle mais un boulet (moi même) a malencontreusement déclenché l’alarme de la salle attenante en voulant jouer les curieux. SVP, président ne me bannissez pas de l’association !
Comme je n’ai pas eu le réflexe de faire des photos de groupes et des jeux, vous ne verrez pas :
La double table avec, sur le dessus, les dés, les plateaux double couches et les cartes de Civolution. Notre Bruno surplombant le jeu et expliquant avec une habilité déconcertante les règles de multiple scoring à Ombline, Pierre (une célébrité à l’approche du festival de St André sur les réseaux) et Renaud.
Ni une photo de Caldera Park, jeu familial de pose de tuiles où nous avons eu du mal a distingué la différence entre un buffle et un élan… Sans doute le même illustrateur que celui qui a fait l’affiche du prochain festival du jeu de St André (petite pique qui n’engage que moi !)
Nous allons parlé plutôt d’Ishtar, jeu actuellement en réduction mais qui mérite d’y jouer… L’autre véritable raison, c’est que c’est David qui a eu l’idée de prendre les seules photos de cette soirée pour son Insta (merci à lui). Donc parlons d’Ishtar, les jardin de Babylone.
Un jeu calibré et intelligent comme sait si bien le faire Bruno Cathala. Ce titre date de 2019.
Une zone désertique et très minérale va être transformée en un magnifique jardin à partir de fontaine magique. Succinctement, Ishtar est un jeu de pose de tuile. A son tour, un joueur va devoir récupérer une tuile végétation placée devant un arrosoir sur un plateau central. Si un joueur n’est pas satisfait de celle ci, il peut prendre la suivante en payant le cout d’un cristal.
Puis vient le moment de poser sa tuile dans la continuité d’une fontaine. Attention aucune végétation issu d’une fontaine ne peut en toucher une autre.
La pose astucieuse de celle ci permet souvent de bloquer l’adversaire et de recouvrir des cristaux pour les récupérer… Et ils sont dur à cumuler les méchants !
Sur les tuiles des symboles vont permettre aux joueurs de progresser sur une piste d’amélioration (dont le cout est de 2 cristaux) ou de placer un jardinier dans un espace fleuri du plateau.
A la fin du tour, un joueur peut également faire pousser des arbres (achat de cartes) pour cumuler des points de victoire supplémentaire.
La fin de partie engendre des cumuls de points importants : nombre de fleurs cultivées par des jardiniers, plus grande zone de verdure contrôlée par fontaine, améliorations réalisées par chaque joueur, décompte de chaque arbre..
L’ensemble est un jeu agréable et calculatoire, on peste facilement sur l’autre qui nous pique la majorité des fontaines… Avril, on te déteste !
Au prix proposé par ce titre sur internet, je pense qu’il ne faut pas hésiter. Je regrette seulement un clartée dans la terminologie des règles qui peut rebuter des joueurs occasionnels.
A la semaine prochaine, pour le festival de St André les vergers








