
Notre soirée à commencé par une queue inimaginable (8 personnes quand même) pour obtenir la précieuse carte de membre de l’association (et donc, payer notre cotisation pour cette année 2026) … C’est notre trésorière qui était contente ! Puis, nous nous sommes dispersés sur 4 tables :
Alexia, Sebastien et Pierre (bien que ce dernier avait révisé pendant 3h la règle d’un autre jeu) ont joué à Shackleton base, jeu ambitieux d’auteurs italienspublié par Sorry we are french. Ce titre peut se résumer à ce mot : asymétrie. Une partie se joue avec 3 modules parmi 7 pour permettre une re jouabilité folle. Un joueur commence avec un pouvoir spécifique et va pouvoir acquérir des capacités permanentes pour se différencier de plus en plus de ses adversaires. Les joueurs obtiennent 6 ouvriers (de couleurs différents) pour les utiliser de 2 manières : mettre sur la zone centrale pour récupérer des ressources ou acquérir des cartes… Je ne sais pas lequel de nos 3 membres a réussit à aménager au mieux ses structures sur le cratère de Shackleton (situé au pôle sud de la Lune).
Voici une vidéo pour se faire une idée du jeu :
Après avoir joué à Tipperary, Bruno, David et Béatrice se sont plongé dans un grand classique. Ils ont construit leurs lignes de train sur la carte « Europe » des aventuriers du rails… Inutile de présenter ce jeu de prise de chemins à objectifs cachés. Son éditeur le décline sous de multiples formes : jeu plus compact avec les éditions « ville », modification légère des règles avec les extensions… Le mode par équipe de la version « Asie » est vraiment excellent. Remarquez que cette photo montre l’organisation parfaite et maniaque de Béatrice contrairement à notre David qui est plutôt adepte d’un style plus « lâché » avec son rangement de petits wagons près du plateau central.
Alice a sorti le calepin et la calculette pour compter les scores de la dernière version de Forêt mixte : Dartmoor. Direction ici, le sud-ouest anglais et son crachin léger qui rafraichi même en plein Juillet. Comme pour la version précédente, il faut combiner ses cartes habilement pour bâtir un habitat harmonieux (source de points de victoire). Chaque carte, pour être posée, nécessite d’en défausser d’autres. Les dilemmes sont bien présents tout au long de la partie.
Après ce moment calme et studieux en lecture de cartes, Claire a sorti l’excellent jeu de pli : moustache à équipe changeante (je vous en avais déjà parlé dans l’article précédent.).
Alors Thierry, Alice, Claire et Ombline plutôt Morse moustachu ou mouton broutant au cœur des landes de Dartmoor ?
Quant à moi, je me suis attelé à la fabrication d’un magnifique Marécage avec Moorland. Le combat était de taille car Danielle est Joelle ont essayé, plus d’une fois, de me ravir les cartes indispensables au développement de ma tourbière. Ce jeu consiste à collecter des ressources parmi 4 (dont un petit pion qui ressemble à de salade selon Danielle mais qui est en fait des joncs) et de les placer sur un plateau personnel constitué de 16 zones. Si les ressources sont correctement placées, le joueur peut y placer une carte marécage qu’il a réservé précédemment. Sur celle-ci, des animaux peuvent s’y trouver (générant des points de victoires), des chemins d’eau et des zones où les ressources se fixent.
L’originalité du titre vient de la gestion de ses ressources plantes qui vont dériver sur l’eau pour se placer à un autre endroit sur le plateau. Ce jeu n’a pas un thème très vendeur si bien qu’on le retrouve actuellement dans une célèbre marque de magasin de déstockage toutefois je l’ai trouvé vraiment atypique et agréable. Voici une courte vidéo pour comprendre comment ça fonctionne.











